N°1 Médecine des arts

N°1 Médecine des artsRevue sur la santé du chanteur, musicien, danseur

Première revue européenne sur la santé des musiciens, chanteurs, danseurs, plasticiens, circassiens

Ce numéro 1 de la revue Médecine des arts présente une ensemble d'articles sur la santé des artistes, musiciens, chanteurs, danseurs. Il représente la première expérience européenne sur la santé des artistes. Les textes de fond et la présentation sont particulièrement soignés.

Approche médicale et scientifique des pratiques artistiques

Première numéro de la Revue Médecine des arts. Ce numéro 1 marque le commencement en Europe d'un travail de fond sur l'approche médicale et scientifique des pratique artistiques et de la santé des artistes dans toutes leurs spécialités, musicien, chanteur, danseur, plasticien, circassien autres. Ce numéro en est donc d'autant plus exceptionnel.
Des conseils pour les chanteurs sur formulés par les phoniatres  concernant la surveillance et les bilans à réaliser. La respiration du chanteur et de l'instrumentiste à vent sont de première importance, professeurs de chant et chanteur doivent connaître le fonctionnement de la respiration, sa spécificité concernant ces pratiques.
Les musiciens sont exposés à des troubles musculo-squelettiques, ils sont là présentés. Un trouble tout à fait particulier et étonnant concernant le violoniste est commenté. Enfin la santé du danseur n'est pas oubliée sans ce numéro puisque une revue générale des pathologies ostéo-articulaires est exposée et discutée. Le risque de fracture dite "spontanée" est fréquent chez le danseur et la danseuse, une description précise est faire sur la fracture de la base du Vème métatarsien chez le danseur.
Un numéro unique, pas seulement parce que c'est le premier de la collection Médecine des arts, mais par ces articles de fond, sa qualité graphique, ces illustrations en font certainement la revue scientifique et artistique la plus originale.

Edito Médecine des arts N°1

La Médecine des arts sera plurisciplinaire

Les phoniatres : proposition aux gens du spectacle, Geneviève Heuillet-Martin

Pages 2-6

Le phoniatre joue un rôle majeur dans le dépistage des troubles du chanteur et du comédien. Quels sont les examens réalisés chez le chanteur ?

La phoniatrie est une discipline médicale crée en 1912 sous l’impulsion du professeur H. Gutzman de Berlin. Fils d’un professeur de sourds, il fonde une spécialité centrée sur le diagnostic et le traitement des troubles de la voix, de la parole et du langage. Une discipline non médicale « la logopédie » apparaît à la même période. Leur point commun est l’utilisation de leurs recherches en phonétique. La société internationale de Logopédie et Phoniatrie est créée en 1926.
Au cours des décennies et en fonction des pays, les champs d’activité de la phoniatrie ont évolué en interrelation avec l’évolution des spécialités médicales notamment l’Oto-rhino-laryngologie, la psychiatrie, la neurologie et la médecine physique et de réadaptation. Grâce aux recherches sur la boucle audio phonatoire, la Phoniatrie s’est intéressée à tous les aspects des troubles de la communication. Avec le développement des techniques d’exploration du carrefour aérodigestif, elle s’est étendue à la prise en charge de toutes les dysfonctions de celui-ci, incluant la déglutition et la respiration.
La Phoniatrie est actuellement définie comme la spécialité médicale consacrée au diagnostic et à la prise en charge thérapeutique des troubles de la phonation, de la parole, du langage, de la déglutition, pour certains de l’audition,  et des fonctions connexes indépendamment de leur étiologie.

Le médecin phoniatre a donc un rôle unique. Sa formation le situe à l’interface entre l’ORL, la pédiatrie, la neurologie, la gériatrie, la psychiatrie et les sciences humaines cliniques ; sa responsabilité est celle du bilan et de l’expertise, de la délégation des actes de rééducation si besoin et de l’établissement de la stratégie thérapeutique ainsi que de son exécution.
Les professionnels de la voix consultent de plus en plus auprès des médecins exerçant la phoniatrie. Nous avons élaboré pour eux un protocole d'examen recherchant les antécédents et les paramètres qui peuvent avoir une incidence sur la santé vocale ainsi qu'une exploration laryngo-stroboscopique systématique
La phoniatrie est une spécialité médicale jeune et originale. L'examen phoniatrique va permettre d'élaborer l'indispensable carte de santé vocale établie en période de « bonne santé » qui suivra l'artiste dans sa vie professionnelle. Outre l'intérêt de dépistage, la fiche santé vocale aidera les médecins consultés plus tard pour des « incidents »  de parcours du chanteur, de l'acteur, du professionnel de la voix.


Version numérique
10€

Respiration et art du chant (ou d'un jeu instrumental)

Pages 10-13

Entraîner quotidiennement sa respiration dans l’art du chant

Le chanteur doit apprendre à « discipliner » sa dynamique respiratoire à un tel degré de maîtrise qu’elle « fusionne » le plus naturellement possible avec la dynamique musicale et expressive de l’œuvre

Physiologie et technique respiratoire dans le chant et chez les instrumentistes à vent
Lors du chant et de la pratique d'un instrument à vent, le mouvement respiratoire doit s'adapter d'une manière très particulière :
 
- le rythme respiratoire est profondément modifié : l'inspiration se raccourcit alors que la phase expiratoire, qui correspond à la phonation, est considérablement allongée
- les volumes d'air mobilisés dépendent du type d'activité vocale mais sont nettement supérieurs au volume courant de la respiration calme
- les pressions pulmonaires expiratoires sont supérieures à celles observées dans la respiration normale : pendant la phonation, l'affrontement des cordes vocales crée un obstacle entraînant une élévation de la pression en amont de la glotte, ce qu'on appelle la pression sous glottique.
 
Les muscles respiratoires doivent donc s'adapter pour produire cette élévation de pression, pour la maintenir pendant toute la durée de l'émission sonore, et surtout pour la moduler en fonction des variations d'intensité, de tonalité et de timbre de la voix.
La phase expiratoire prend donc une valeur tout à fait particulière pendant la phonation, la voix chantée, la pratique d'un instrument à vent.


Version numérique
10€

Les manifestations rhumatologiques des concertistes

Pages 15 -18

Quelles sont les différentes plaintes du musicien vis-à-vis de sa pratique ?

L'auteur décrit les principales affections des musiciens et les signes d'appel clinique qui doivent retenir l'attention du thérapeute :

  • Les manifestations articulaires et tendino-ligamentaires
  • Les syndromes canalaires
  • La dystonie de fonction

Pianistes, violonistes, violoncellistes, trompettistes, flûtistes, guitaristes souffrent dans une proportion non négligeable de cas de maladies que l'on peut qualifier de professionnelles ou pour les amateurs liés à leur pratique musicale.

Cette article décrit ces différentes affections liées à la pratique de la musique

 


Version numérique
10€

Rétrognathie mandibulaire du violoniste

Pages 20- 26

La rétrognathie mandibulaire est une dysmorphose dento-maxillaire fréquente. Elle affecte près du quart de la population. Elle est liée à un défaut de croissance en quantité ou en direction de la mandibule, et à une perturbation des rapports dentaires en occlusion.

A ce titre, elle peut être responsable d'un préjudice esthétique et fonctionnel. L'étiopathogénie de cette dysmorphose n'est pas totalement élucidée. La prédisposition génétique existe, toutefois, il semblle que des troubles posturaux ou fonctionnel inhiban le libre jeu des muscles populseurs mandibulaires affectent la croissance.

Cette étude a été entreprise à la suite du diagnostic et du traitement d'un adolescent violoniste. Son objet est de tester l'hypothèse étiopathogénique de la pratique intensive du violon sur l'augmentation du risque de rétrognathie mandibulaire chez des sujets en période de forte croissance;

Le rôle nocif d'une mauvaise tenue de l'instrument est souligné. Après quelques conseils de prévention, les différentes attitudes thérapeutiques dans le traitement de ces dysmorphoses sont évoquées.


Version numérique
10€

Revue générale de pathologie ostéo-articulaire en danse classique

Pages 27-32

Les causes principales des pathologies ostéo-articulaire en danse classique

La danse classique répond à deux lois :

  • L'en-dehors
  • Le plié-tendu ou l'alternance de flexion-extension

Les différentes pathologies de l'appareil locomoteur rencontrées en danse son le conséquences de ces principes de bases ainsi que de facteurs morphologiques et d'environnement.

Les pathologies sont décrites par zone anatomique

  • Le pied et la cheville
  • La jambe
  • Le genou
  • La cuisse
  • La hanche
  • Le rachis
  • Le membre supérieur

Les pathologies et les technopathies en relation avec la pratique de la danse sont présentées : hallux valgus, hallux rigidus, tendinites, périostites, lésions ligamentaires, cartilagineuses, osseuses etc.


Version numérique
10€

Les fractures de la base du Vème métatarsien chez le danseur

Pages 34-37

Les fractures de la base du Vème métatarsien ne sont pas très fréquentes. Elles sont de bon pronostic si elles sont immobilisées précocément.Cet article nous présente le cas clinique d'un jeune danseur de 18 ans dans l'obligation d'arrêter sa prestation lors d'une mauvaise réception d'un grand saut du fait d'une douleur vive du bord externe du pied.

Cette fracture chez le danseur est le plus souvent due à une rapide inversion du pied lors d'une mauvaise descente de pointes, à la suite de "pirouettes", de pas enchaînés ou de report brutal du poids du corps vers le dehors.
 


Version numérique
10€

La main du virtuose

Pages 39-40

La main du virtuose, existe-t-il une radio-morphologie particulière ?

C'est la question volontairement discutable et quelque peu ironique que se pose ce jeune radiologue dans les années 60 à l'occasion de son mémoire de spécialité. Pour conforter son hypothèse, l'auteur a réussi à convaincre les virtuoses de son époque à placer leurs mains sous la plaque radiologique afin de lever le secret de leurs mains. Augustin Dumay, Ivry Gitlis, David Oistrakh, Arthur Rubistein, Isaac Stern se sont prêtés à une des premières études sur la main du virtuose.

Cet article est le préambule d'un des premiers travaux scientifiques sur la main du virtuose.
La suite de cet article dans le numéro 2 de Médecine des arts.


Version numérique
10€

Un statut européen de l'artiste ?

Version papier
14€

Version numérique
20€

Abonnement France et CEE
56€

Abonnement hors CEE
67€

Les garanties médecine des arts

Articles en stock
Envoi dans les 24h

Paiement
en ligne sécurisé

Une question ?

CONTACTEZ-NOUS
Tél : 05 63 20 08 09


Par mail