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Sculpture sur polystyrène et matières plastiques, un risque pour la santé

Cas clinique
M. A, âgé de 59 ans, est sculpteur depuis une trentaine d’années ; il a commencé à travailler avec des résines, puis a utilisé le bois, et plus récemment depuis 15 ans environ il travaille sur des grosses pièces en résines polyester.
Depuis 5 à 6 ans, il présente une asthénie croissante, une anosmie , des difficultés de mémorisation et de concentration, sans troubles de l’humeur. L’examen clinique ne révèle rien de particulier. Les examens complémentaires banals ne mettent pas en évidence d’anomalie. Les potentiels évoqués visuels et auditifs et somesthésiques ne révèlent que des anomalies mineures. En revanche, le bilan psychométrique montre un aspect déficitaire particulièrement aux épreuves cliniques de la mémoire visuelle et auditive, ainsi qu’un ralentissement et des troubles de la mémoire, compatible avec un psychosyndrome organique.
Curriculum laboris
Le travail sur résine polyester expose cet artiste plasticien depuis des années à des vapeurs de styrène. Il travaille la résine 8 heures par jour dans son atelier (où il existe un système d’extraction d’air), sauf pour les opérations d’ébarbage ou de polissage qu’il réalise à l’extérieur. Il ne porte pas de masque de protection respiratoire.
Le styrène, composé de la série des monomères benzéniques, est surtout employé dans l’industrie des matières plastiques : production de polymères et copolymères, fabrications des résines polyester : il entre également dans la composition de certaines peintures et de colles.
Description de la technique de sculpture sur résine polyester
La première étape consiste à fabriquer un moule en recouvrant la sculpture (faite en glaise par exemple) avec une couche de plâtre ou de résine polyester. Lorsque ce revêtement est sec, il est cassé en plusieurs morceaux qui vont servir de moules.
La deuxième étape est le travail de sculpture sur résine polyester : le sculpteur prépare un mélange avec la résine (qui contient du styrène en solution liquide) et un catalyseur. Il applique ce mélange au pinceau sur la face intérieure de chaque moule en effectuant des couches successives, et laisse sécher à l’air libre. Lors de l’application des dernières couches de résine, il intercale des feuilles de fibres de verre qu’il recouvre ensuite avec la résine.
Le séchage définitif dure quelques heures. Après le séchage, la sculpture est démoulée manuellement et le sculpteur peut procéder aux opérations de finition : ébarbage, polissage, coloration.
Quel diagnostic peut-on établir ?
M. A présente des troubles des fonctions supérieures, compatibles avec un psycho-syndrome organique au styrène. Seule l’évaluation de la symptomatologie après un arrêt de toute exposition au styrène permettrait d’apporter une réponse définitive.
Quelle a été l’attitude thérapeutique ?
L’attitude thérapeutique a été de proscrire toute exposition au styrène et de suivre cliniquement l’évolution des performances cognitives après arrêt de l’exposition. L’étude métrologique de l’exposition dans l’atelier n’a pas pu être réalisée car l’artiste a définitivement décidé d’abandonner le produit en question. Mais une série de dosimétries, le passage d’un technicien spécialisé sur le plan de la ventilation et de l’ergonomie auraient peut-être permis à cet artiste de prolonger son travail avec ce produit. Mais le changement de produit a été une solution sage, si l’on tient compte de la pathologie neurologique du sculpteur.
Principes de prévention et de précautions vis-à -vis de l’exposition au styrène
Manipulation
Ne pas fumer, boire ou manger dans les ateliers.
Bien s’informer de la mise en œuvre du produit et des précautions à prendre.
N’entreposer dans l’atelier que la quantité de produit nécessaire à l’activité de la période quotidienne.
Éviter l’inhalation de vapeurs. Prévoir une aspiration des vapeurs à leur source d’émission ainsi qu’une ventilation générale des locaux. Prévoir également des appareils de protection respiratoire pour certaines tâches de courte durée, à caractère exceptionnel. Les gants en caoutchouc naturel ou synthétique ne sont pas compatibles. Lunettes de sécurité. (Nettoyer ces protections après chaque usage)
Contrôler régulièrement la teneur de l’atmosphère en styrène.
Eviter tout contact du produit avec la peau et les yeux.
S’équiper d’une protection individuelle telle qu’un vêtement de travail (type industriel), gants imperméables (par exemple en alcool polyvinylique.
Par souci pour l’environnement, ne pas rejeter à l’égout ou dans le milieu naturel les eaux polluées par le styrène. (Les déchets devront être éliminés dans des conditions du même type qu’en milieu industriel pour ce type de produit.)
Quel type de surveillance médicale établir lorsqu’un plasticien utilise régulièrement du styrène ou des produits qui peuvent en émaner ?
L’utilisation de produits qui peuvent entraîner des vapeurs de styrène doivent amener à avoir un suivi médical périodique.
L’examen clinique devra comporter, entre autres, un examen cutanéo-muqueux et une recherche de signes évoquant un syndrome psycho-organique débutant, une atteinte vestibulaire. Pour cela, des examens adaptés peuvent être pratiqués (tests psychotechniques, potentiels évoqués).
Des tests de visions des couleurs seront régulièrement réalisés, ainsi que des audiogrammes. En cas d’exposition conjointe au bruit, il sera tenu compte de l’effet potentialisateur ototoxique du styrène.
Des examens de contrôle biologique et métrologique (ces examens sont réalisés plus volontiers dans le cas de signes cliniques.)
Le monitorage biologique visant à évaluer l’importance de l’exposition utilise différents indicateurs.
A noter pour les plasticiens salariés, l’employeur a l’obligation de déclarer l’utilisation de ce produit susceptible d’entraîner les maladies 66 et 84 des tableaux de maladies professionnelles.
Que faire en cas d’accident ?
En cas de contact cutané : retirer les vêtement souillés et laver la peau à grande eau pendant quinze minutes.
En cas de projection oculaire : laver immédiatement et abondamment à l’eau, durant 10 à 15 mn.
En cas d’ingestion accidentelle, ne pas provoquer de vomissement, ne pas ingérer de lait ou de matières grasses.
En cas d’accident aigu, placer la victime en position latérale de sécurité et alerter les secours.
Dans tous les cas décrits ci-dessus, consulter un médecin afin d’évaluer la problématique et les éventuelles conséquences sur la santé.
Le travail de Médecine des arts pour les artistes plasticiens
Les sculpteurs utilisent des techniques, des matériels, des produits divers. Un certain nombre présente des risques dont les artistes ne se protègent guère. Les artistes plasticiens sont peu ou pas informés sur les risques liés à leurs pratiques artistiques et leurs médecins traitants également. La législation est par ailleurs peu adaptée à l’usage des produits qu’utilisent les artistes. Les ateliers ne sont généralement pas conçus pour réaliser des activités avec des produits et des techniques industrielles, ce qui majore leur risque pathogène. Nous travaillons depuis de nombreuses années pour que chaque département puisse mettre à disposition des locaux adaptés pour satisfaire à des pratiques artistiques qui nécessitent des moyens de prévention « collective » efficace. Médecine des arts s’est engagé depuis les années 80 dans la prévention, la santé et le bien-être des artistes, quelle que soit leur pratique. Médecine des arts produit de nombreux documents, publications, réalise de nombreuses manifestations sur la santé des artistes, anime le site Médecine des arts, conseille de nombreux artistes sur leur santé et des institutions artistiques. Si vous voulez nous aider dans nos actions, soutenez l’Association européenne Médecine des arts
Quelle est la toxicinétique du styrène ?
| Toxicité, Métabolisme |
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| Après une absorption rapide, le styrène se distribue essentiellement dans les tissus adipeux ; après métabolisation, il est éliminé surtout dans l’urine (sous forme d’acides mandélique et phénylglyoxylique), et en faible quantité, dans l’air expiré et les fèces. |
| Absorption |
|---|
| D’abord absorbé rapidement par toutes les voies et principalement par inhalation. Chez l’homme, l’absorption pulmonaire représente 60-70% de la concentration d’exposition ; elle est proportionnelle à la concentration atmosphérique et à la durée d’exposition et augmente en cas d’exercice. L’absorption cutanée est faible. |
| Distribution |
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| Le pic sanguin est atteint en quelques minutes à 1 h et le styrène ou ses métabolites sont distribués essentiellement dans les tissus adipeux, mais aussi dans les reins, le foie, le pancréas et le cerveau. Chez l’homme comme chez l’animal, il n’y a pas d’accumulation. |
| Élimination |
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| Chez l’homme, seule une faible quantité de styrène est éliminée sous forme inchangée. Les métabolites urinaires principaux sont l’acide mandélique et l’acide phénylglyoxylique. |
Quels sont les risques toxiques du styrène chez l’homme ?
| Toxicité aiguë du styrène sur l’homme |
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| Après inhalation : Atteinte du système nerveux central se traduisant pas des céphalées, vertiges, somnolence, toubles de la coordination, asthénie. (Un coma peut survenir pour de fortes expositions.) |
| Irritation des muqueuses nasales |
| Irritation oculaire (vapeurs) |
| Les problèmes de sensibilisation (cutanée ou respiratoire) sont rares. |
| Toxicité chronique du styrène chez l’homme |
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| L’exposition répétée engendre des symptômes d’atteinte du système nerveux central, tels que des céphalées, des nausées, des vertiges, des sensation ébrieuses, des pertes de l’équilibre ou des signes d’incoordination. |
| Les tests comportementaux peuvent montrer une atteinte de la dextérité manuelle. |
| L’atteinte du système nerveux périphérique a été soupçonnée mais pas démontrée cliniquement. |
| Des effets sur l’audition ont été soupçonnés mais non démontrés par la pratique d’audiogrammes. |
| L’effet du styrène sur la perception des couleurs a donné lieu à plusieurs publications qui semblent montrer une atteinte principalement au nouveau de la perception du bleu et du jaune et, dans une moindre mesure, du rouge et du vert. |
| Autres effets chroniques du styrène chez l’homme |
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| Par voie cutané : irritation de la peau |
| Par inhalation : irritation oculaire, nasale et de la gorge |
| Des anomalies des constantes hématologiques, rénales et hormonales ont été rapportées dans certaines études. Certains auteurs rapportent une augmentation des gamma-glutamyl transférases sans autres signes d’anomalie hépatique. |
| Génotoxicité |
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| Les études sur les mutations géniques, les aberrations chromosomiques, les micronoyaux donnent des résultats ambigus : 5 montrent que le styrène est faiblement clastogène : 11 sont clairement négatives. |
| Cancérogène |
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| Plusieurs études épidémiologiques, cas-témoins ou de cohortes ont été effectuées dans les secteurs de la production de styrène monomère, dans la polymérisation du styrène, dans la production de plastiques renforcés aux fibres de verre. Ces études ne montrent pas de liens entre cancer et styrène. |
| On oberve uniquement une augmentation des cancers des systèmes lymphatiques et hématologiques dans l’inductrie de la production du caoutchouc styrène-butadiène. |
| Expérimentalement, chez l’animal, le styrène est cancérogène |
| Effet sur la reproduction |
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| Les résultats des études dans ce domaine sont généralement négatifs et ne permettent pas d’établir de liens entre le styrène et des avortements spontanés, des malformations congénitales, des petits poids de naissance et des troubles des règles et de la fécondité, de la qualité du sperme. |
| Expérimentalement, le styrène n’a pas d’effet sur la fertilité chez le rat ; il est toxique pour le développement par inhalation mais pas tératogène. Le styrène passe la barrière placentaire chez le rat et la souris. Chez le rat, la concentration sanguine fœtale atteint la moitié de celle du sang maternel. |
Au-delà de la toxicologie, la poésie ou le risque poétique
Le chant du styrène
En 1957, l’entreprise Pechiney commande à Alain Resnais un film (/ 35mm / vo.fr / 14 minutes) sur la fabrication du styrène. Le fabricant du polystyrène Raymond désirait un film à la gloire de ce "noble matériau…entièrement créé par l’homme". Resnais va réaliser un film complètement surréaliste. la musique de Pierre Barbaud (le fameux inventeur de la « musique algorithmique »). Queneau (Raymond) va faire le commentaire du film : "un poème cinématographique"
"Jamais je crois, depuis ceux d’Eisenstein, un film n’a été aussi scientifiquement médité… Le chant du Styrène, c’est quatorze mois de travail pour un film de quatorze minutes sur les matières plastiques. C’est aussi un texte de Raymond Queneau (…) introduisant le fameux décalage cher à Renoir. (…) Des plans si profondément rivés les uns dans les autres – malgré l’absence de tout personnage vivant et donc en se privant de la facilité de raccords dramatiques – une centaine de plans si harmonieusement soudés qu’ils donnent la fantastique sensation de n’être qu’un long plan-séquence, un seul et jupitérien travelling dont le phrasé prodigieux n’est pas sans évoquer les cantates de Jean-Sébastien Bach."
Jean-Luc Godard dans Les Cahiers du Cinéma, n°92
Le film d’Alain Resnais
Des images d’objets en plastique défilent et s’arrêtent sur un bol. La trame du film remonte ensuite de ce bol au moule qui lui a donné naissance puis au matériau (le polystyrène), sa coloration … pour finir sur le charbon et le pétrole, matières premières du plastique en passant par le styrène. Ce film documentaire a été commandité par le groupe Pechiney. Le commentaire dit en voix off a été écrit par Raymond Queneau en alexandrins, tandis que la musique a été composée par Pierre Barbaud, créateur de la musique algorithmique. La voix off n’est autre que celle de Pierre Dux. Le court métrage débute par une citation de Victor Hugo.(wilkipedia)
Le Chant du styrène, commentaire de Raymond Queneau pour un court métrage d’Alain Resnais, 1957
Ô temps, suspends ton bol, ô matière plastique
D’où viens-tu ? Qui es-tu ? Et qu’est-ce qui explique
Tes rares qualités ? De quoi donc es-tu fait ?
Quelle est ton origine ? En partant d’un objet
Retrouvons ses aïeux! Qu’à l’envers se déroule
Son histoire exemplaire. Voici d’abord, le moule.
Incluant la matrice, être mystérieux,
Il engendre le bol ou bien tout ce qu’on veut.
Mais le moule est lui-même inclus dans une presse
Qui injecte la pâte et conforme la pièce,
Ce qui présente donc le très grand avantage
D’avoir l’objet fini sans autre façonnage.
Le moule coûte cher ! c’est un inconvénient.
Mais il peut resservir sur d’autres continents.
Le formage sous vide est une autre façon
D’obtenir des objets : par simple aspiration.
À l’étape antérieure, adroitement rangé,
Le matériau tiédi est en plaque extrudé.
Pour entrer dans la buse il fallait le piston
Et le manchon chauffant - ou le chauffant manchon
Auquel on fournissait - Quoi ? Le polystyrène
Vivace et turbulent qui se hâte et s’égrène.
Et l’essaim granulé sur le tamis vibrant
Fourmillait tout heureux d’un si beau colorant.
Avant d’être granule on avait été jonc,
Joncs de toutes couleurs, teintes, nuances, tons.
Ces joncs avaient été, suivant une filière,
Un boudin que sans fin une vis agglomère.
Et ce qui donnait lieu à l’agglutination ?
Des perles colorées de toutes les façons.
Et colorées comment ? Là , devient homogène
Le pigment qu’on mélange à du polystyrène.
Mais avant il fallut que le produit séchât
Et, rotativement, le produit trébucha.
C’est alors que naquit notre polystyrène.
Polymère produit du plus simple styrène.
Polymérisation : ce mot, chacun le sait,
Désigne l’obtention d’un complexe élevé
De poids moléculaire. Et dans un otoclave,
Machine élémentaire à la pense concave,
Les molécules donc s’accrochant et se liant
En perles se formaient. Oui, mais - auparavant ?
Le styrène n’était qu’un liquide incolore
Quelque peu explosif, et non pas inodore.
Et regardez-le bien ! c’est la seule occasion
Pour vous d’apercevoir le liquide en question.
Le styrène est produit en grande quantité
À partir de l’éthyl-benzène surchauffé.
Faut un catalyseur comme cela se nomme
Oxyde ou bien de zinc ou bien de magnésium.
Le styrène autrefois s’extrayait du benjoin,
Provenant du styrax, arbuste indonésien.
De tuyau en tuyau ainsi nous remontons,
À travers le désert des canalisations,
Vers les produits premiers, vers la matière abstraite
Qui circulait sans fin, effective et secrète.
On lave et on distille et puis on redistille
Et ce ne sont pas là exercices de style :
L’éthylbenzène peut - et doit même éclater
Si la température atteint certain degré.
Il faut se demander maintenant d’où proviennent
Ces produits essentiels : éthylène et benzène.
Ils s’extraient du pétrole, un liquide magique
Qu’on trouve de Bordeaux jusqu’au cÅ“ur de l’Afrique.
Ils s’extraient du pétrole et aussi du charbon
Pour faire l’autre et l’un l’un et l’autre sont bons.
Se transformant en gaz le charbon se combure
Et donne alors naissance à ces hydrocarbures.
On pourrait repartir sur ces nouvelles pistes
Et rechercher pourquoi et l’autre et l’un existent.
Le pétrole vient-il de masses de poissons ?
On ne le sait pas trop ni d’où vient le charbon.
Le pétrole vient-il du plancton en gésine ?
Question controversée… obscures origines…
Et pétrole et charbon s’en allaient en fumée
Quand le chimiste vint qui eut l’heureuse idée
De rendre ces nuées solides et d’en faire
D’innombrables objets au but utilitaire.
En matériaux nouveaux ces obscurs résidus
Sont ainsi transformés. Il en est d’inconnus
Qui attendent encore un travail similaire,
Pour faire le sujet d’autres documentaires.
Le Chant du styrène
réalisé par Alain Resnais
1958, France, couleur, 35 mm, 14 minutes
Texte : Raymond Queneau
Rédacteur : Docteur Arcier André, président fondateur de Médecine des arts®
Médecine des arts est une marque déposée.
| Médecine des Arts® |
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En savoir plus sur les risques dans les arts plastiques :
Articles de la revue Médecine des Arts traitant de ce sujet :
Peintres : rhumatismes et pigments
Les éthers glycol dans les arts plastiques
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Observation clinique : effets toxiques d’une bombe de colle chez un peintre
Sculpteurs et matières plastiques : Sociologie du matériau et du travail d’artiste
Sculpteurs et matières plastiques : l’éventail des techniques
Sculpteurs et matières plastiques : pathologie professionnelle et travail artiste
Matériaux pour la peinture et le dessin : risques et précautions d’utilisation
Camille Pissarro et l’Homéopathie
Arts plastiques et risques professionnels
Vincent Van Gogh et le syndrome de Ménière-Cogan
Affection de la main et du membre supérieur chez l’artiste plasticien (1)
Affections de la main et du membre supérieur chez les artistes plasticiens (2)
La musique de Léonard de Vinci
Sons et couleurs : les synesthésies
La main des violistes vue par les peintres à l’apogée de la basse de viole en France (1680-1750)
Bibliographie :
- C. Habert et al, Arch. mal. prof. 1997, 58, n°8, p. 660-661.
Sculptures par ordre d’apparition dans l’article :
- Niki de St.Phalle
- Veilhan Xavier, Rhinonéros
- Dubuffet, Clochepote
- Ron Mueck
Illustration et photo par ordre d’apparition dans l’article
- Un geste technique
- Queneau