Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Risques » 

Facteurs de risque  » 

HALLUCINOGÈNES


HALLUCINOGÈNES
PSYCHODYSLEPTIQUE

HALLUCINOGÈNES
ProduitsIls se présentent sous différentes formes :
- Naturels : Peyolt, petit cactus du Nord Mexique dont les sommités sont débitées en tranches puis mâchées et consommées. Mescaline alcaloïde du Peyolt (en comprimés). Psilocybe : champignon (chair des dieux des Aztèques) consommé cru.
- LSD 25 : déthylamine de l’acide lyserginique, dérivé de l’ergot de seigle (acide).
- Ectasy : pilules blanches ou colorées
- Phencynidine : antalgique puis anesthésique vétérinaire (poussière d’ange) en comprimés.
Mode d’utilisationLe plus souvent par ingestion (voie orale) ; l’usage des hallucinogènes naturels (peyolt, mescaline, psilocyte) est exceptionnel en France.
Mode d’actionInhibition compétitive avec la sérotonine (de structure proche) au niveau des récepteurs pré synaptiques avec blocage de la transmission neuronale. Modulation de l’action de nombreux systèmes de neurotransmission : acétylcholinergique, catécholaminergique, opioïdes.
MétabolismeAbsorption rapide dans le tube digestif, métabolisation dans le foie en composés inactifs, élimination urinaire. Médiocre diffusion au niveau du système nerveux central. Traversent la barrière placentaire.
DépendanceSauf pour la phéncyclidine, tolérance faible et d’installation rapide dans la mesure où leur usage est souvent sporadique et où l’intervalle entre deux « voyages » est de 2 à 3 jours. Dépendance physique nulle ou faible, psychique faible.
Principaux effetsChacune de ses familles présentent des singularités :
- Hallucinogènes naturels : l’expérience toxique se fait dans une ambiance oniroïde avec altération de la notion de temps, pseudo-hallucinations, distorsions sensorielles, particulièrement visuelles.
- LSD 25 ou « acide » : le plus puissant hallucinogènes, actif dès 0,05 mg. Expérience psychédélique qui peut durer 12 heures. Effets physiologiques d’emblée avant le voyage : tachycardie, hypertension, tremblements, fièvre. Psychologique : angoisse majeure possible axée sur la mort ou la folie, sinon sentiment de paix et d’euphorie. Distorsions visuelles : couleurs étincelantes et modification des formes. Distorsions tactile : le corps se transforme. Complications : hallucinations terrifiantes et bouffées délirantes, expérience psychotique majeure lors d’overdose.
- Phéncyclidine : analgésie, bouffées de chaleur, sudation, distorsions sensorielles. Après forte dose, manifestations, possible d’actes médico-légaux.
SevragePeu de signes du fait de la seule dépendance psychologique pour la phencyclidine. Possible « flash back » pour le LSD 25.
Métabolites urinairesPour la phencyclidine, délai de détection urinaire de 15 jours ; seuil de positivité : 25 nanogramme de phencyclidine / ml d’urines. Pour le LSD, délai de détection urinaire de 1 à 5 jours ; N desméthyl 13 hydroxylysergide
Rédacteur Docteur Favre-Trosson
Médecine des Arts®715 Chemin du quart 82 000 Montauban France
- tél : 05 63 20 08 09 Fax : 05 63 91 28 11
- E-mail : mda@médecine-arts-arts.com site : www.medecine-des-arts.com

Réalisation : Octavo