Risques »
Facteurs de risque »
HALLUCINOGÈNES
HALLUCINOGÈNES
PSYCHODYSLEPTIQUE
| HALLUCINOGÈNES | |
|---|---|
| Produits | Ils se présentent sous différentes formes :
|
| Mode d’utilisation | Le plus souvent par ingestion (voie orale) ; l’usage des hallucinogènes naturels (peyolt, mescaline, psilocyte) est exceptionnel en France. |
| Mode d’action | Inhibition compétitive avec la sérotonine (de structure proche) au niveau des récepteurs pré synaptiques avec blocage de la transmission neuronale. Modulation de l’action de nombreux systèmes de neurotransmission : acétylcholinergique, catécholaminergique, opioïdes. |
| Métabolisme | Absorption rapide dans le tube digestif, métabolisation dans le foie en composés inactifs, élimination urinaire. Médiocre diffusion au niveau du système nerveux central. Traversent la barrière placentaire. |
| Dépendance | Sauf pour la phéncyclidine, tolérance faible et d’installation rapide dans la mesure où leur usage est souvent sporadique et où l’intervalle entre deux « voyages » est de 2 à 3 jours. Dépendance physique nulle ou faible, psychique faible. |
| Principaux effets | Chacune de ses familles présentent des singularités :
|
| Sevrage | Peu de signes du fait de la seule dépendance psychologique pour la phencyclidine. Possible « flash back » pour le LSD 25. |
| Métabolites urinaires | Pour la phencyclidine, délai de détection urinaire de 15 jours ; seuil de positivité : 25 nanogramme de phencyclidine / ml d’urines. Pour le LSD, délai de détection urinaire de 1 à 5 jours ; N desméthyl 13 hydroxylysergide |
| Rédacteur | Docteur Favre-Trosson | |
| Médecine des Arts® | 715 Chemin du quart 82 000 Montauban France
|