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Anatomie artistique. Le sphénoïde. Leçon 9

Le sphénoïdeLe sphénoïde est un os impair et médian, il est situé en arrière du frontal et de l’ethmoïde. Il est de forme irrégulière et contribue à former la partie la plus reculée des fosses nasales. Son corps est creusé d’une cavité, la selle turcique, dans laquelle se trouve une glande endocrine importante, l’hypophyse. Sa forme est comparée à une chauve-souris. Il comprend un corps cubique, deux paires d’ailes et deux apophyses descendantes (apophyses ptérygoïdes)
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Ainsi nommé du mot grec qui signifie coin (parce qu’il est encadré à la manière d’un coin au milieu des os du crâne), c’est un os impair, médian, symétrique, situé à la partie antérieure et moyenne de la base du crâne entre l’ethmoïde et le frontal, qui sont en avant, et l’occipital et les temporaux qui sont en arrière.
Il présente une forme complexe ; on distingue dans sa partie médiane le corps du sphénoïde à partir duquel partent de chaque côté trois apophyses : les deux apophyses latérales qui représentent la petite aile et la grande aile du sphénoïde ; la troisième, verticalement descendante se nomme l’apophyse ptérigoïde. L’ensemble donne à cet os la forme d’une chauve-souris.
Au total, le sphénoïde se compose essentiellement : 1e d’un corps, ayant une forme cuboïde ; 2e de deux petites ailes, annexées à la face supérieure du corps ; 3e de deux grandes ailes annexées à ses faces latérales ; 4e de deux apophyses ptérygoïdes annexées à sa face inférieure.
1. Corps du sphénoïde
Il a une forme cuboïde. On peut lui décrire six faces, supérieure, inférieure, antérieure, postérieure et latérales.
Face supérieure
face supérieure du sphénoïde1. Processus ethmoïdal ; 2. Surface triangulaire d’articulation avec le frontal ; 3. Grande aile ; 4. Epine du sphénoïde ; 5. Fissure orbitaire supérieure (fente sphénoïdale) ; 6. Lingula ; 7. Canal optique ; 8. Proc. clinoïdes ant., 9. Proc. clinoïdes moyen ; 10. Proc. clinoïdes post ; 11. Jugum sphénoïdal ; 12. Li. sphénoïdal (limbus) ; 13. Tubercule de la selle ; 14. Dos de la selle (lame quadrilatère) ; 15. Clivus ; 16. Face postérieure "occipitale" ; a. trou grand rond ; b. trou ovale ; c. trou épineux ; d. foramen de Vesale ; e. foramen "inominé d’Arnold". |
D’avant en arrière, on trouve :
De part et d’autre de la ligne médiane se trouve une surface légèrement creusée le jugum sphénoïdal qui se prolonge en avant par une gouttière antéro-postérieure peu profonde, la gouttière olfactive. La partie antérieure du jugum sphénoïdal surplombe la face antérieure de l’os par un bord anguleux et saillant, qui s’articule au milieu avec l’extrémité postérieure de la crista galli et sur les côtés avec la lame criblée. Le prolongement antérieur du jugum est appelé processus ethmoïdal de l’os sphénoïde. Le jugum sphénoïdal est limité à l’arrière par une saillie un peu concave nommée le limbus sphénoidalis. De chaque côté et en arrière du limbus se trouve une gouttière tranversale, la gouttière optique qui se termine de chaque côté par un canal creusé dans les petites ailes du sphénoïde, le canal optique.
Une saillie transversale mamelonnée borde l’arrière de la gouttière optique (ou sillon chiasmatique) et forme le tubercule de la selle. Ce tubercule représente la limite antérieure de la fosse hypophysaire ou fosse turcique, dépression tirée de son nom de sa forme en selle turque. Cette fosse loge la glande hypophyse (ou glande pituitaire). Sur sa partie avant se trouve le sillon du sinus coronaire qui présente une saillie transversale, vestige de la soudure de deux os, les os basiprésphénoïde et basipostsphénoïde ; cette saillie se nomme la crête synostosique qui se termine par les deux apophyses clinoïdes moyennes, réduites le plus souvent à de simples tubercules.
La partie postérieure de la fosse hypophysaire est formée par le dorsum sellae. Le dorsum sellae est une surface en forme de lame quadrilatère, rugueuse, plane et inclinée d’avant en arrière et qui se prolonge directement avec la partie basilaire de l’occipital. Son bord antérieur présente de chaque côté les deux processus clinoïdes postérieurs.
Face antérieure
face antérieure du sphénoïde1. Processus ethmoïdal ; 2. Petite aile du sphénoïde ; 3. Grande aile ; 4. Epine sphén. inf. ; 5. Crête sphénoïd. inf. ; 6. Bec du sphénoïde ; 7. Grande aile (face temp.-zyg.) ; 8. Crête malaire ; 9. Grande aile (bord interne) ; 11. Crête sphén. ant. ; 12. Face orbitaire. |
La face antérieure du sphénoïde se situe à l’arrière de l’ethmoïde. Cette face fait partie de la voûte des fosses nasales et présente :
Le processus ethmoïdal qui par son bord antérieur s’articule avec la lame horizontale de l’ethmoïde. Il surplombe en bas le reste de la face antérieure.
Sur la ligne médiane, cette face présente une crête osseuse verticale, la crête sphénoïdale antérieure qui s’articule avec le bord postérieur de la lame perpendiculaire de l’ethmoïde, et qui se continue avec une autre crête de la face inférieure pour former le bec du sphénoïde.
De chaque côté de la ligne médiane et de cette crête antérieure, une gouttière verticale, concave en avant et, au milieu de cette gouttière, l’orifice d’entrée du sinus sphénoïdal ;
Latéralement et de part et d’autre de la gouttière verticale, une surface anfractueuse latérale, creusée de demi-cellules sphénoïdales, s’articulant avec la face postérieure des masses latérales de l’ethmoïde et avec la surface sphénoïdale de l’apophyse orbitaire du palatin.
Face inférieure
Face inférieure du sphénoïde1. Face antérieure ; 2. Processus sphén. ; 3. Bec sphén. ; 4. Face antérieure orifice des sinus sphén. ; 5. Crête sph. inf. ; 6. Cornet de Bertin ; 7. Apophyse ptér. aile interne ; 8. Aile externe de l’apophyse ptér. ; 9. Epine phén. ; 10. Ap. vaginale ; 11. Face temp. zygomat. (partie zygomatique) ; 12. Face temporo-zygomatique ; 13. Grande aile (face orbitaire). |
Elle constitue la partie la plus postérieure du plafond de la cavité nasale. Elle comporte :
Sur la ligne médiane, la crête inférieure du sphénoïde. En se réunissant en avant avec la crête de la face antérieure elle forme une saillie en forme d’éperon : c’est le bec ou rostrum du sphénoïde. La crête inférieure est reçue dans la gouttière du vomer. L’adaptation des deux surfaces n’est pas parfaite, et il existe sur la ligne médiane un canal sphéno-vomérien médian, compris entre le fond de la gouttière vomérienne et l’arête de la crête sphénoïdale inférieure.
De chaque côté de la crête médiane se trouvent deux minces lames triangulaires à base antérieure, formée par les cornets de Bertin (dans l’enfance elles ne sont pas soudées au reste de l’os). Cette surface triangulaire est limitée en dehors et en arrière par une saillie de la racine interne de l’apophyse ptérygoïde ; il s’agit de l’apophyse vaginale.
Au dessous de ces apophyses vaginales s’engagent les processus sphénoïdaux des os palatins qui ménagent de chaque côté un canal, le canal ptérygo-palatin (palato-vaginal).
Face postérieure
La face postérieure présente une surface quadrilatère inégale et rugueuse, destinée à s’articuler avec l’occipital. Elle se soude précocement avec le dernier os, aussi chez l’adulte toute trace d’articulation a en général disparu.
Faces latérales
Les faces latérales du corps sphénoïde servent de surface d’implantation en haut et en avant aux petites ailes et en bas et en arrière aux grandes ailes qui masquent presque entièrement ces faces latérales.
Entre la racine inférieure de la petite aile et le bord antérieur de la grande aile existe un espace qui répond à l’extrémité interne de la fente sphénoïdale. Il existe un petit sillon sur cette partie de la fente sphénoïdale sur lequel s’attache le tendon de Zinn. En avant de ce sillon une petite saillie, le tubercule sous-optique (ou infra-optique).
De chaque côté, les fasses latérales sont séparées de la selle turcique par une gouttière toujours très marquée, la gouttière du sinus caverneux ou de la gouttière carotidienne. Cette gouttière, qui fait suite au canal carotidien, et au canal du rocher est d’abord ascendante, puis s’infléchissant en avant, elle suit quelque temps une direction horizontale et se redresse de nouveau à son extrémité antérieure pour gagner le côté interne de l’apophyse clinoïde moyenne. Cette gouttière décrit donc successivement deux courbes, qui regardent en sens opposé et, de ce fait, revêt dans son ensemble la forme d’un S italique.
2. Petites ailes
Ces petites ailes du sphénoïde sont encore parfois appelées apophyses d’Ingrassias. Elles ont la forme de deux lames horizontales triangulaires à sommet externe et dont la base est dirigée en dedans. Elles sont situées de part et d’autre de la partie antérieure et supérieure du corps du sphénoïde. Elles prennent origine du corps sphénoïde par deux racines ; l’une mince, paraît prolonger le jugum sphénoïdal, l’autre plus étroite encore se détache au-dessous de la racine précédente du corps du sphénoïde. Ces deux racines s’unissent en dehors et circonscrivent, avec la partie correspondante du corps sphénoïde, le canal optique, dans lequel passent le nerf optique et l’artère ophtalmique.
Leur face supérieure, plane, et unie, se continue en avant avec la face supérieure des lames orbitaires du frontal.
La face inférieure fait partie de la voûte orbitaire et limite en haut la fente sphénoïdale.
Le bord antérieur, finement dentelé, taillé en biseau aux dépens de la face inférieure, s’articule avec le bord postérieur du frontal et de la lame criblée de l’ethmoïde.
Le bord postérieur, libre et plus épais en dedans qu’en dehors, est légèrement concave et tranchant en dehors et mousse en dedans où il se termine par une saillie anguleuse, l’apophyse clinoïde antérieure. Ce bord sépare l’étage moyen de l’étage supérieur de la base du crâne.
Le sommet, effilé, s’étend jusqu’à quelques millimètres de l’extrémité externe de la fente sphénoïdale.
3. Grandes ailes
Les grandes ailes se détachent des faces latérales du corps du sphénoïde. Elles se dirigent d’abord en dehors, puis en haut et en dehors. Chacune d’elles peut être décrite selon deux faces principales, l’une interne (ou endocrânienne), l’autre externe (ou exocrânienne).
Face endocrânienne
Cette face est concave et se caractérise par trois orifices importants. D’avant en arrière, on trouve :
Plusieurs foramen ou trous
Le trou grand rond, trou circulaire, placé à 3 ou 4 mm en arrière de l’extrémité de la fente sphénoïdale. Ce canal court laisse passer le nerf maxillaire supérieur (parfois aussi de petites veines émissaires).
Le trou ovale, de forme ovalaire ; il donne passage au nerf maxillaire inférieur, à l’artère petite méningée et à de petites veines émissaires (inconstantes) ;
Le trou petit rond, situé à 2 ou 3 mm en arrière et en dehors du trou ovale ; il est traversé par l’artère méningée moyenne et par le rameau méningé du nerf maxillaire inférieur.
En dedans du petit rond on trouve parfois en dedans du trou petit rond, un tout petit orifice, le canaliculus innominatus d’Arnold (canal innominé d’Arnold), pour le petit nerf pétreux superficiel, branche du facial uni au petit pétreux profond.
En dedans et un peu en avant du trou ovale il existe assez fréquemment un petit orifice qui s’ouvre d’autre part à la base du crâne : c’est le trou de Vésale ; il livre passage à une veine émissaire qui fait communiquer la circulation intracrânienne avec le plexus veineux ptérygoïdien.
Sur le reste de son étendue, la face encrocrânienne est recouverte d’impressions digitales, d’éminences mamillaires et de gouttières vasculaires.
Face exocrânienne
Cette face est divisée en deux parties par une crête, dite crête zygomatique (anciennement nommée crête malaire). La crête zygomatique, verticale, très aiguë s’articule avec le bord postérieur de l’apophyse orbitaire de l’os malaire. Ces deux parties de la face exocrânienne du sphénoïde sont d’une part la face orbitaire et d’autre part la face temporo-zygomatique.
- 1. La face orbitaire, triangulaire à sommet postérieur, est assez régulièrement plane ; elle forme la partie postérieure de la paroi latérale de l’orbite.
Sa base antéro-externe se confond avec la crête malaire. –
Le sommet de cette face est postérieure et interne ; il répond à l’extrémité antérieure de la racine de la grande aile.
Son bord supérieur forme la lèvre inférieure de la fente sphénoïdale (fissure orbitaire supérieure).
Son bord inférieur limite en haut la fente sphéno-maxillaire (fissure orbitaire inférieure).
- 2. La face temporo-zygomatique, elle est convexe de haut en bas, mais concave d’avant en arrière. La face temporo-zygomatique est elle-même subdivisée par une crête antéro-postérieure nommée crête infra-temporale antéro-postérieure (ou crête sphéno-temporale) en deux portions, une supérieure ou temporale qui participe à la calvaria (voûte du crâne), l’autre inférieure, la portion ou face infra) temporale (ou zygomatique) qui participe à la face exocrânienne de la base du crâne.
La portion temporale fait partie de la fosse temporale et donne attache au muscle temporal
La portion zygomatique constitue la paroi supérieure de la fosse zygomatique et donne insertion au faisceau du muscle ptérygoïdien externe.
La crête sphéno-temporale ou sous-temporale qui subdivise la face temporo-zygomatique présente à son extrémité antérieure une saillie dirigée en dehors et en bas, le tubercule sphénoïdal. Ce tubercule donne insertion à des faisceaux du temporal et du ptérygoïdien externe.
Les bords
La grande aile du sphénoïde comporte deux bords, le bord médial, le bord latéral.
1. Le bord médial
Il comporte 3 segments :
- Le segment antérieur est représenté par le bord supérieur de la partie orbitaire de la face exocrânienne. Il est constitué par le bord inférieur de la fissure orbitaire supérieure (fente sphénoïdale) ;
- Le segment moyen uni au corps de l’os sphénoïde constitue la racine de l’aile ;
- Le segment postérieur, oblique latéralement et en arrière jusqu’à l’épine du sphénoïde forme en avant le bord antérieur du trou déchiré (trou déchiré antérieur). En arrière du trou déchiré, il s’articule avec le bord antérieur de la partie pétreuse de l’os temporal. Du bord interne du segment postérieur se détache une épine dirigée en arrière et latéralement, la lingula sphenoidalis. Ce segment s’articule ensuite avec le rocher de l’os temporal.
2. Le bord latéral
Concave en haut et en arrière, le bord latéral est taillé en biseau, il s’articule avec l’os frontal, l’os pariétal et la partie squameuse (ou écaille) de l’os temporal à l’épine du sphénoïde.
4. La fissure orbitaire supérieure (fente sphénoïdale)
C’est l’espace compris entre la petite aile et la grande aile ; elle fait communiquer la fosse crânienne moyenne et l’orbite. Sa partie médiale, large, répond au fond de l’orbite ; sa partie latérale, étroite, sépare le plafond de l’orbite de sa face latérale.
Elle livre passage à de nombreux éléments dont les nerfs oculomoteur, abducens, trochléaire, nasal, frontal et lacrymal, les veines ophtalmiques. La limite entre la partie médiale large et la partie latérale étroite de la fente sphénoïdale est marquée par une petite saillie du bord inférieur de la fente.
5. Les processus ptérygoïdes
vue sphénoïde postéro-supérieure1. Face orbitaire ; 2. Coupe de la grande aile ; 3. Face cérébrale ; 4. Processus-ptérygo-épineux ; 5. Lame latérale ; 6. Lame médiale ; 8. Dos de la selle ; 9. Processus clinoïde postérieur ; a. Foramen rond ; b. Foramen ovale ; c Foramen épineux ; d. Canal ptérygoïdien. |
Les processus ptérygoïdes prennent leur origine sur la face inférieure du corps de l’os et des grandes ailes du sphénoïde par deux racines. Chaque processus ptérygoïde naît par deux racines : l’une médiale qui est implantée sur la partie inférieure du corps du sphénoïde, l’autre latérale implantée sur la face inférieure de la grande aile. D’abord séparées l’une de l’autre, ces deux racines se réunissent et circonscrivent un canal antéro-postérieur, le canal ptérygoïdien (canal vidien), qui livre passage aux vaisseaux et nerfs du canal ptérygoïdien (qui fait suite au nerf grand pétreux, branche du nerf facial).
Au-dessous de ce canal, chaque racine se prolonge sous la forme de deux lamelles minces unies entre elles sur les deux tiers supérieurs de leur hauteur. On distingue ainsi la lame médiale et la lame latérale qui forment entre elles un angle ouvert en arrière et latéralement : la fosse ptérygoïdienne.
La lame médiale ou interne
Elle est située dans un plan sagittal. La lame médiale constitue une partie de la paroi latérale de la cavité nasale.
Dans la partie supérieure de sa face médiale prend origine une lamelle osseuse, le processus vaginal du ptérygoïde. Il se porte en dedans près de la face inférieure du corps du sphénoïde. Il se termine par un bord qui limite un sillon profond avec la partie correspondante de la face inférieure du corps du sphénoïde. L’aile du vomer vient s’encastrer dans cet espace étroit et le transforme en canal voméro-vaginal (ou sillon voméro-vaginal). Dans la portion supérieure du bord postérieur de cette lame médiale existe une gouttière verticale, la fosse scaphoïde où s’insère le muscle tenseur du voile du palais (le muscle péristaphylin exerne).
En haut encore, sur ce bord externe, une encoche pour le passage de la trompe d’Eustache et en bas un prolongement, l’hamulus ptérygoïdien (ou crochet).
Ce bord externe présente encore, en haut, une encoche pour le passage de la trompe d’Eustache) et en bas un prolongement, l’hamulus ptérygoïdien (ou crochet), dirigé en arrière, sur lequel se réfléchit le muscle du voile du palais ((m. peristaphylin externe)
La lame latérale ou externe
Elle est plus large que la lame médiale a laquelle elle est soudée par sa partie supérieure de son bord antérieur. Sa face latérale donne insertion aux faisceaux supérieur et inférieur du muscle ptérygoïdien latérale qui s’insèrent sur la face latérale de cette lame.
A la partie haute du bord postérieur de la lame latérale, le processus-épineux (épine de Civinini) où s’insère une des extrémités du ligament ptérygo-épineux.
Les deux lames, ouvertes en arrière et latéralement, constituent la fosse ptéygoïde et donnent insertion au muscle ptérygoïdien médial.
Sur la partie inférieure, ces lames s’ouvrent à nouveau l’une par rapport à l’autre en limitant une échancrure triangulaire, l’incisure ptérygoïdienne comblée par le processus pyramidal (apophyse pyramidale) de l’os palatin.
Documentation
L. Testut, traité d’anatomie humaine, 1897.
H. Rouvière, Antomie humaine, 1940.
rédacteur Docteur Arcier André, fondateur de Médecine des arts®
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