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50 ans de Psychologie de la musique. L’école de Robert Frances


50 ans de Psychologie de la musique. L’école de Robert Frances

Cet ouvrage collectif fait le point sur les connaissances actuelles en psychologie de la musique. Chaque auteur présente le fruit de ses travaux dans le champ de la psychologie de la musique, de la perception de la musique aux techniques d’exploration permettant de mieux comprendre les processus cérébraux impliqués dans les activités musicales, au jugement esthétique et à la pédagogie musicale.

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Un ouvrage qui devrait devenir un classique dans le champ de la psychologie de la musique.

TABLE DES MATIÈRES

Introduction

Savoir et définir d’où l’on parle Faire école autour d’un langage commun Références bibliographiques

1. A. ZENATTI : Apropos de l’acculturation tonale. page 5
- Les étapes de mon intégration au laboratoire de Robert Francès. page 8
- L’acculturation tonale dans l’œuvre de Robert Francès. page 12.
- Interprétation des résultats et élargissement de la problématique. page 18.
- Implications pédagogiques. page 20.
Références bibliographiques

2. M. IMBERTY : Souvenirs et réflexions autour de La perception de la musique
- Une leçon d’humanisme scientifique : histoire, culture et psychologie
- Les errements du formalisme esthétique
- L’expressivité musicale au cÅ“ur de la perception de la musique
- Expressivité et temporalité musicales
- Le point central de la théorie de l’expressivité dans La perception de la musique
- Le concept d’« affect de vitalité »
- Affects de vitalité et vecteurs dynamiques musicaux
- Profils temporels d’affects
- L’accordage affectif et les neurones miroir
- Conclusion
Références bibliographiques

3. E. BIGAND : La perception de la musique(Francès, 1958) et ses prolongations
- Savoir ce que l’on cherche, sans avoir peur d’inventer
- Qu’est-ce que l’expertise musicale ?
- De l’intelligence sensori-motrice à la cognition incarnée
Références bibliographiques

4. J. VION-DURYet M. BESSON : L’électro-encéphalographie et la musique : apports, limites et perspectives épistémologiques
- Introduction
- L’électro-encéphalographie : principes et déclinaisons
- L’EEG « continu » et la polygraphie dans l’étude des activités musicales
- EEG continu et processus cérébraux impliqués dans les activités musicales
- EEG continu, pathologies et musique
- Les potentiels évoqués comme outils d’analyse de la perception musicale
- Modifications rythmiques liées à l’événement et activités musicales
- Problèmes et perspectives épistémologiques
- Révolutions conceptuelles
- Rapport épistémique entre neurosciences et musique
- La glue du localisme
- Et la conscience dans l’écoute musicale ?
- La difficile gestion de la complexité musicale
- Quelle philosophie de l’esprit ?
- Conclusion
Références bibliographiques

5. W. J. DOWLING : La perception de la musiqueet la mémoire des mélodies
- La mémoire des mélodies
- Contours, intervalles et familiarité
- Intervalles et structure d’échelle tonale
- La distance tonale
- Echelle, contour et liage perceptif
- Emotion et signification
Références bibliographiques

6.H. de la MOTTE-HABER : Lire de nouveau le livre de Robert Francès
Références bibliographiques

7.J.-M. CHOUVEL : Le « pourquoi pas » et le « n’importe quoi ». Du difficile passage de la perception au jugement esthétique
Références bibliographiques

8. J.-P. MIALARET : La perception de la musique de Robert Francès et ses implications didactiques
- Percevoir la musique : une activité de conceptualisation
- Les concepts étudiés par Francès s’apparentent-ils à des schèmes ?
- Les schèmes ainsi identifiés peuvent-ils s’intégrer dans un champ conceptuel potentiel ?
Références bibliographiques

9. L. GUIRARD : Peut-on concilier le caractère global de l’expérience musicale avec les nécessités pédagogiques de représentation, de décomposition et de hiérarchisation des savoirs musicaux ?
- L’écrit musical : voie royale ou obstacle à la transparence ?
- L’écrit musical : une plus-value épistémologique troublante des hyperbiens ?
- L’éducation musicale comme propagateur d’un discours autonomisé des Å“uvres et des techniques
- L’héritage troublant de Jean-Jacques
- Génotypes et phénotypes : l’éclairage des sciences humaines contemporaines sur le singularisme expressiviste
- Le bénéfice civilisateur de la musique face au nouveau statut des masses et des médias
- Francès et son approche compréhensive du fait musical
- Francès et l’étude de nos rapports à l’écrit musical et aux métalangages qui s’y rattachent
- Un passage didactique obligé entre le simple et le complexe : la figure goethéenne du renonçant
Références bibliographiques

TEXTE DE QUATRIÈME DE COUVERTURE

IL y a cinquante ans paraissait La perception de la musique, ouvrage majeur par lequel Robert Francès instituait une forme novatrice dʼapproche du fait musical. Son style, sa cohérence scientifique, joints à une assise culturelle et à des intuitions exceptionnelles, lui confèrent une place dʼautorité inégalée. Cette Å“uvre vaut toujours à Robert Francès un important capital de sympathie et de respect souvent résumé par le titre de « â€‚père de la psychologie de la musique française  ». Lʼhéritage de La perception de la musique se doit dʼêtre pensé, débattu et analysé, surtout lorsque cinquante années de recul nous le permettent. Cʼest là tout le projet de ce recueil. Il rassemble les analyses et les réflexions de ses héritiers les plus directs (ceux qui ont fréquenté le Laboratoire de psychologie de la culture que Robert Francès fonda en 1969 à lʼUniversité Paris X - Nanterre), mais aussi celles de chercheurs éminents plus éloignés de lui par leurs origines disciplinaire, géographique ou générationnelle et qui ont lu, apprécié et mûrement intégré à leur pensée comme à leurs travaux La perception de la musique.

Contributions de Mireille Besson, Emmanuel Bigand, Jean-Marc Chouvel, W. Jay Dowling, Laurent Guirard, Michel Imberty, Jean-Pierre Mialaret, Helga de la Motte-Haber, Jean Vion-Dury, ArletteZenatti.

Collection Médecine des Arts

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Réalisation : Octavo