Du latin libido, « désir amoureux, sexualité », de libet, « il plaît », il fait
plaisir ». Pour Freud, la libido désigne les manifestations dynamiques de la sexualité. Elle se définit par ses sources (zones érogènes),
son but (la satisfaction pulsionnelle) et ses objets. Elle peut subir les mêmes destins que les pulsions, à savoir le
refoulement ou la
sublimation. La libido représente l’énergie vitale du
sujet.
Le mot latin libido signifie « désir ». Freud a d’abord employé ce terme pour désigner une force fondamentale, analogue à la faim, qui pousse l’individu à rechercher la satisfaction (psycho-physiologique) comme il cherche ) à se nourrir, « libido » est alors synonyme de « sexualité », en donnant au mot un sens très
large : la sexualité n’est pas la seul génitalité (l’enfant qui suce
son pouce, après avoir bu
son biberon, satisfait sa libido, sa sexualité au sens psychanalytique). La libido est aussi, pour Freud, l’énergie des pulsions sexuelles, considérée aussi comme une grandeur quantitative.