Dictionnaire pittoresque et historique du théâtre d‘Arthur Pougin, 1885.
Ce que nous appelons aujourd’hui, lieu clos et couvert, n’était chez nous, à l’origine des jeux scénique, lors de la représentation des mystères et des miracles, qu’un simple échafaud élevé au grand air, sur la voie publique, et formé de quelques planches fixées sur des tréteaux, qui figuraient la scène. Ces échafauds, dressés d’abord pour les seuls acteurs, puis ensuite aussi pour le public, à l’occasion des fêtes accompagnées de spectacles, reçurent plus tard le nom d’establies, et pour plus amples renseignements nous renvoyons le lecteur à ce dernier mot.